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Mai
30
Erstellt von:
Roland Gurtner
30.05.2008 12:22
Et pourtant, comme les autres partis, PASSERELLE présente des candidats aux prochaines élections. Avec trois listes, comme tout le monde. Logique. Nous n’avons jamais déclaré que nous ne ferions pas de politique. Au contraire : PASSERELLE se veut éminemment politique. D’ailleurs, le mot « politique » signifie en grec « qui concerne le citoyen ». Nous l’avons affirmé dès le début, sans ambiguïté : le meilleur moyen d’influencer le cours des choses, d’apporter sa contribution au développement de la cité, est d’être présent dans les organes politiques, à tous les niveaux. C’est pourquoi PASSERELLE veut encourager les citoyens à exercer leurs droits civiques et à s’engager en politique.
Et pourtant, comme les autres partis, PASSERELLE présente des candidats aux prochaines élections. Avec trois listes, comme tout le monde. Logique. Nous n’avons jamais déclaré que nous ne ferions pas de politique. Au contraire : PASSERELLE se veut éminemment politique. D’ailleurs, le mot « politique » signifie en grec « qui concerne le citoyen ». Nous l’avons affirmé dès le début, sans ambiguïté : le meilleur moyen d’influencer le cours des choses, d’apporter sa contribution au développement de la cité, est d’être présent dans les organes politiques, à tous les niveaux. C’est pourquoi PASSERELLE veut encourager les citoyens à exercer leurs droits civiques et à s’engager en politique.
Où se situe alors la différence entre un mouvement tel que le nôtre et un parti ?
Elle est de taille : un parti est quelque chose de rigide, qui contraint ses membres à se couler dans un moule dicté par une idéologie traditionnelle ; qui donne des mots d’ordre, qui cherche à renforcer son pouvoir par tous les moyens, afin de contrer l’adversaire, de le battre aux élections. La meilleure preuve est que les partis se réveillent 6 mois avant les élections pour aiguiser leurs armes en prévision du combat électoral. Entre-temps, ils sont à peu près inexistants…
Un mouvement, au contraire, comporte une dynamique ; il signifie action, ouverture d’esprit, liberté. Il permet un dialogue authentique, qui n’est pas faussé par les arrière-pensées d’arrivistes soucieux de plaire au plus grand nombre. Dans ce mouvement, chacun peut s’exprimer librement dans le respect de l’autre. C’est justement ce qui fait sa dynamique. Et c’est pourquoi, un mouvement ne peut pas s’arrêter une fois les élections passées.
Avec PASSERELLE, quelque chose d’est mis en marche, en mouvement, qui continuera bien au-delà des élections. PASSERELLE, c’est un état d’esprit, le plaisir de s’engager pour la collectivité, de manière bénévole et sans recherche d’intérêts personnels.
C’est ainsi que, contrairement à la plupart des candidats des partis, les candidats de PASSERELLE ne s’engagent pas par ambition personnelle, pour faire carrière, mais se mettent au service du mouvement. Ils n’ont pas besoin de se positionner sur l’échiquier politique ; ils s’engagent pour la chose publique, en toute objectivité. S’ils ont voulu figurer sur une liste, c’est pour donner un maximum de chances aux citoyens de participer à la vie politique.
Cela, il va falloir l’expliquer aux citoyens. Et ce sera un travail de longue haleine. Car beaucoup d’entre eux se méfient comme de la peste des politiciens et se désintéressent totalement de la politique. Selon un récent sondage, 97% des gens ne font « pas du tout ou peu confiance » aux politiciens ; seuls 3% leur font « assez confiance »… Un constat inquiétant pour la démocratie. PASSERELLE veut contribuer à changer cet état d’esprit. Les élections montreront si les citoyens ont compris le message et s’ils veulent saisir l’opportunité que leur offre le mouvement PASSERELLE de faire de la politique d’une autre façon.
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Derzeit 4 Kommentare
AW: PASSERELLE est un mouvement, pas un parti.
hallo passerelle
gratuliere, ich finde es sehr gut wenn etwas schwung in die bieler polit-landschaft kommt. es wurde ja soeben auch eine glp biel gegründet, denen gratuliere ich auch ;-)
ich hoffe dieser neue schwung schlägt sich nieder in den nächsten wahlen und mischt die politische zusammensetzung etwas auf.
das 97% der bürger kein vertrauen in politiker haben ist für mich aber kein bedenklicher demokratischer, sondern ein normaler zustand. es liegt uns im blut (oder in den genen) der obrigkeit nicht zu vertrauen und ist damit eher ein gesunder basis-demokratischer reflex. in vielen ländern darf man unter strafandrohung nicht nicht-vertrauen.
das sich über 50% um die politische entwicklung komplett foutieren ist eher bedenklich. aber in anderen ländern ist sogar das strafbar. ich glaube, dass das politische establishment es auf kleine stimmbeteiligungen anlegt, weil eine kleinere masse besser zu manipulieren ist. die geschichte lehrt uns, dass kleine stimmbeteiligungen und hoch geredete pseudo-mehrheiten zu abstrusen systemen führen können.
Von zarathustra am
14.06.2008 11:29
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AW: PASSERELLE est un mouvement, pas un parti.
ps: wünsche viel glück und den nötigen atem!
Von zarathustra am
14.06.2008 11:32
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Re : PASSERELLE est un mouvement, pas un parti.
Désolé zarathustra: mais dans une démocratie comme la nôtre, où les citoyens ont la possibilité d'élire les gens en qui ils ont confiance, une telle méfiance n'est pour moi pas normale. La question qui se pose est celle de l'oeuf et de la poule: qui des deux a donné naissance à l'autre? Est-ce le désintérêt des citoyens et donc le faible taux de participation aux élections qui a permis à des arrivistes peu soucieux de l'intérêt collectif d'être élus, ou est-ce parce que les élus ont trahi la confiance placée en eux que les citoyens se méfient d'eux et boudent les urnes? Que ce l'un ou l'autre, pour moi, une chose est claire: l'artisan de cette méfiance et du faible taux de participation est le citoyen lui-même! Car s'il ne prend pas ses responsabilités et qu'il laisse les autres décider à sa place, il ne soit pas s'étonner d'être représenté ou dirigé par des personnes qui se moquent de ses préoccupations et qui "font de toute façon ce qu'ils veulent"! Et si, face à cette situation, il ne réagit pas et se désintéresse de la politique, il ne doit s'en prendre qu'à lui-même. Se méfier des politiciens et se saisir de ce prétexte pour ne pas aller voter est donc une attitude contradictoire: car c'est justement en participant de manière engagée à la politique, en exerçant son droit de vote, qu'il sera possible d'écarter du pouvoir des gens qui ne méritent pas notre confiance et de mettre en place des personnes honnêtes et intègres, qui font consciencieusement leur devoir de représentant du peuple! Mais allez donc faire comprendre cela à des gens qui ne se soucient que d'eux-mêmes et se moquent de l'intérêt collectif! Il faut beaucoup de patience et de pédagogie pour persuader les citoyens des bienfaits de la démocratie. Peut-être qu'un séjour dans une bonne petite dictature, où il n'y a aucune liberté d'expression, où l'on torture les gens dans les prisons et où le peuple crève de faim pourrait y contribuer! Roland Gurtner Conclusion: se méfier, peut-être; mais se résigner et s'en foutre, en aucun cas!
Von Roland Gurtner am
10.07.2008 22:07
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AW: @ Roland Gurtner
c’été sacre difficile de comprendre votre réponse … drum geits witer in dütsch ;-)
in der tat ist die frage ob das ei oder huhn zuerst da war berechtigt. aber sie spielt eine untergeordnete rolle, weil das verhältnis von bürger, politik und staat dynamisch ist. für mich ist nicht von der hand zu weisen, dass sich das verhältnis zugunsten des staats und zuungunsten der politik und bürger verändert.
den 50% nicht-wählern werfen sie egoismus vor, das mag richtig sein, man kann aber durchaus auch vielen politikern egoismus vorwerfen. den meisten nicht persönlich, aber generell eine art standes-egoismus, in dem an zuständen festgehalten wird welche jenseits gesunden menschenverstandes sind.
dem staat selber werfe ich je länger je mehr egoismus vor, er befindet sich ungebremst im wachstum, gestützt durch die etatisten und heimatschützer aller polititschen lager. wenn die gefahr einer diktatur besteht dann am ehesten die einer halbwegs demokratisch legitimierten etatisten diktatur. etwa so wie sich die eu heute bereits präsentiert.
aus liberaler (nicht wirtschafts-liberaler) sicht ist schwierig wählen, eigentlich wollen einem alle kandidaten irgend etwas vorschreiben. zum glück ist es dann doch nicht schwarz-weiss und es finden sich lösungen. dennoch so richtig vertreten fühlt man sich nicht, es geht eher vielfach darum schlimmeres zu verhindern den gutes zu erwirken. politiker sein ist paradox: will man ein spital schliessen, es kann noch so richtig sein, man wird wahrscheinlich abgewählt, ergo muss man eher wähler-freundliche den nachhaltige politik betreiben.
Von zarathustra am
30.08.2008 12:40
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